Dans ma tête, résonne encore tes derniers mots. Je pris ta photo, et la glissa dans mon sac dans le quel je mit aussi des habits et l'argents que j'avais économisé et celui que mes parents avaient mit avec moi dans cette église.
A cette heure là de la nuit, une heure pour être exacte, tous le monde dort à l'orphelinat. Même les surveillantes se laisse un moment de répit, mais ça je suis la seule à le savoir. Mon sac sur le dos je me dirige vers la fenêtre de ma chambre. Avec TOI , nous l'avions empruntés tant de fois pour échapper un moment de cet endroit....
Atterri les pied joint sur le bitume en bas du bâtiments, je me mis à courir, courbée, à l'ombre des buissons, jusqu'au portail.
Ca y ais, j'étais libre...enfin !
La rue était déserte... je me trouvais dans un des quartiers les moins habités d'Hambourg.
J'avançais... depuis combien de temps... je ne sais pas... plusieurs heures sûrement puisque les première lueur du soleil naissaient.
J'avais faim, très faim ! Mais pas question d'user mon argent !
Mon ventre me torturais de plus en plus, mes pied étaient en feu, le soleil était enfin haut dans le ciel et les premières personnes se bousculaient sur le trottoir, pressés.
Moi... à l'abris des regards je m'écroulais par terre, épuisée...
Quelqu'un s'arrêta, me regarda, puis me balança de trois pièces... Merci quand même.
La journée passa vite, trop vite ! et déjà le soleil disparaissait derrière les nuages... Je m'étais remis à marchée. Dans ma tête, une image se dessinait peu à peu... Jamais je ne pourrais y arrivée, pas assez d'argents, plus de toi, et personnes à qui parler ! Mais je n'avais aucunes envies de retourné dans cet orphelinat ! Plutôt mourir ! Mourir.... Peut être bien que oui... Comment... en me jetant de ce pont où je me trouvais...
Excuse-moi Camille...je n'ais pas su tenir ma promesse mais je ne vois pas comment m'en sortir ! Tout est trop compliqué ! Mieux vaut te rejoindre, là-haut, très haut !
Le pont était désert. Tant mieux ! Au moins je mourrais tranquillement !
Je vois déjà les titres de la presse, « une jeune orpheline c'est jeter à mit fin à ces jours en sautant d'un pont en pleine nuit après s'être enfuit de l'Orphelinat Saint George !
Je lâche mon sac, plus qu'un pas et c'est fini, mais j'entend des pneus crisser derrière moi ! Ah non c'est pas le moment ! laisser moi mourir en paix merde !
Voix 1 : Arrête !
Moi : Et pourquoi ?
Voix2 :parce que ça sert à rien ! maintenant descends de là !
Moi : Ma vie vaut pas la peine d'être vécus alors laissez moi finir tranquillement !
J'avais dis ça tout en me retournant brusquement et là, devant moi... non ça doit être une hallucination ! J'ais pourtant l'impression d'avoir devant moi Gustav et George... Sur mes joues, des cascades de larmes rejoignent ma bouche. Mes mains tremblent ...est ce possible ? ? ? C'est au tours de mes jambes de tremblées. Le sol goudronné se rapproche de moi, non c'est moi qui m'en rapproche ! Mes pied ne touchent plus le muret de pierre sur lequel j'étais montée. Ma tête heurte le sol puis plus rien....
bon je sais l'idée est banale mais bon faut pas m'en vouloir.... je commence tt juste ^^